Dépôt de l’Appel d’elles à Berne le 8 mars 2018

Le 8 mars prochain, le Comité qui a lancé l’Appel d’elles, va remettre les signatures, récoltées depuis un an, à la Chancellerie fédérale à Berne. Le système actuel fait que les violences subies par les femmes ne sont pas prises en compte par les mécanismes de l’asile. Leurs droits élémentaires sont bafoués parce qu’on refuse de les entendre. Notre solidarité est nécessaire afin que ces femmes puissent faire entendre leur voix et que nos autorités reconnaissent enfin le viol et les violences à l’encontre des femmes comme un motif d’asile.

Nous vous invitons à soutenir cette action de diverses manières :

  1. Se joindre au dépôt des signatures à la Chancellerie fédérale à Berne, le 8 mars lors de la journée internationale des droits des femmes.

Le rendez-vous est fixé à 10h45 au Café bar de la Turnhalle à Berne, tout près de la gare.

Code vestimentaire: noir.

Le rendez-vous à la Chancellerie est fixé à 11h30.

  1. Participer à l’action « cartes postales ».

Vous avez la possibilité d’envoyer à Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale en charge du département justice et police, une carte postale résumant le parcours d’une femme migrante. La carte peut être envoyée par la poste ou par smartphone.

Pour plus d’information, cliquez ici

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Am 8. März wird das Komitee, welches den « Appel d’elles » lanciert hat, die Unterschriften in der Bundeskanzlei übergeben. Aktuell werden Gewalterfahrungen von Frauen und Kindern auf der Flucht und die Folgeschäden von Gewalterfahrungen nicht als Asylgründe anerkannt. Die Frauen werden ohne Anhörung nach Italien oder in andere Länder zurückgeschafft, wo ihre Sicherheit und Unversehrtheit nicht garantiert ist. Es braucht unsere Solidarität und Unterstützung, dass zumindest Vergewaltigung und Gewalttätigkeit gegen Frauen als  Asylgrund anerkannt wird.

Was ihr tun könnt:

  • Unterschreibt den Appell hier
  • Schickt Postkarten (Download hier
  • Kommt zur Übergabe am 8. März in Bern. Treffpunkt: 10.45 Uhr in der Café-Bar Turnhalle, nicht weit vom Bahnhof. Kleidercode: Schwarz! Die Übergabe in der Bundeskanzlei findet um 11.30 Uhr statt.

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Retour en images sur la remise de notre pétition le 8 mars 2018. Merci à Chloe Seyssel pour la vidéo.

 

 

18 réactions au sujet de « Dépôt de l’Appel d’elles à Berne le 8 mars 2018 »

  1. Marianne Réponse

    Je signe parce qu’on ne se remet jamais vraiment d’un viol et que remettre ces femmes sur la route est juste indigne de notre part.

  2. Bourbala Réponse

    Je soutiens les femmes elle ont droit a la dignité , respect je suis contre l’exploitation ou le harcèlement

  3. vonnez Réponse

    « je trouve scandaleux de renvoyer ces personnes de cette manière et après se cacher derrière des lois scélérate qui bafoue les droits humains »
    Antoine de Yverdon-les-bains

  4. ENGEL ETELVINA Réponse

    Chaque être humain a le droit d’être protégé et accueilli, et une femme violenté d’autant plus.
    Et si c’était votre fille, votre sœur ? Svp, n’acceptez pas ce qui est inacceptable, réagissez.

  5. Morisod Françoise Réponse

    Le 8 mars la chancellerie d’Etat se doit d’entendre ces milliers d’appels afin que, pour Elles aussi, cesse enfin toute forme de maltraitance.

  6. Cléa Réponse

    La Suisse n’est pas un exemple pour la défense des droits humains, hélas ! Ce qui lui importe c’est souvent de se débarrasser le plus vite possible des réfugié-e-s en suivant à la lettre l’accord Dublin, c’est une honte!

    Cléa, Valais

  7. Pfyffer Iris Réponse

    Je signe car je trouve inacceptable que la Suisse ne s’occupe pas mieux des personnes fragilisées ayant absolument besoin d’aide.

  8. Haudrey Larribère-Etienne Réponse

    Pour venir moi-même d’une famille exilée en France, pour avoir acquis la nationalité suisse en 1991, pour avoir travaillé au Mali durant cinq années auprès des migrants expulsés, pour avoir travailler au CHUV auprès des femmes et hommes victimes de violence et des enfants exposés à celles-ci et sachant que les conséquences sur leur développement sont similaires à celles des enfants victimes directes, je suis indignée de constater l’injustice que pratique la Suisse en effectuant une sélection -je pèse mes mots- entre les bénéficiaires des soins exceptionnels que nous sommes capables de dispenser.
    C’est parfaitement illégal et d’une lâcheté absolue.
    Soyons courageux, toutes et tous, partout, tout le temps, à tous les niveaux et dans toutes les situations.

  9. Strauss, Pierre Réponse

    Ne pas reconnaître toutes les formes de souffrances des femmes et des enfants, ne pas protéger complètement par le droit ni les femmes ni leurs enfants est comme si on les mettait sur une voie qui mène à des souffrances pendant toute leur vie ou à une mort lente.

  10. Cléa Robin Réponse

    La Suisse n’est pas un exemple pour la défense des droits humains, hélas ! Ce qui lui importe c’est souvent de se débarrasser le plus vite possible des réfugié-e-s, en suivant à la lettre l’accord Dublin. C’est une honte !
    Cléa, Vouvry

  11. Lorimy Réponse

    Les violences faites aux femmes doivent être reconnues sans discussion comme leur permettant d’avoir accés de toute urgence au droit d’asile!

  12. Machado Réponse

    Firmo perché sono donne che fuggono da situazioni insostenibili, dalla guerra, dai disastri naturali, con i loro bambini. Una madre fugge con i suoi figlioletti solo dall’inferno ! E si ritrovano poi a dover ancora subire discriminazioni, violenze, soprusi, ingiustizie.

  13. zbinden-ménestrier Réponse

    non seulement cet acte odieux reste sans impunité dans beaucoup de pays,et en plus, il est banal que ces femmes considérées comme responsable de cette agression.
    ça suffit!!!

  14. Germann-Nicod Isabelle Réponse

    Témoignage:
    Les femmes que je côtoie en tant que bénévole dans un foyer qui les accueillent, souffrent trois fois. D’abord, car la plupart ont dû laisser leurs enfants au pays. Ensuite parce que, comme femmes, leur vulnérabilité les a exposées à des violences lors de leur voyage jusqu’en Suisse. Enfin car elles redoutent de revivre cette situation, si elles sont expulsées dans un pays qui ne peut les accueillir correctement.
    Isabelle Germann-Nicod (Dr. Med. retraitée).

  15. rebzani Réponse

    Je signe car c’est un devoir moral d’apporter son aide à des personnes en détresse, parce que c’est leur droit fondamental de demander l’asile et de le recevoir!!! c’est absolument abjecte de faire vivre ça à ces personnes qui ont déjà vécu des choses terribles.

  16. Lombard Marie-Noëlle et Roland Réponse

    Nous sommes de tout coeur avec vous !

    Marie-Noëlle et Roland

  17. Meylan Jacqueline Réponse

    Je réprouve l’acharnement de la Suisse à obéir servilement aux accords de Dublin.
    Je réprouve le renvoi de réfugiées en Italie puisque ce pays doit faire face à un nombre de demandeurs d’asile bien plus élevé que la Suisse et qui aboutit à la mort d’une réfugiée en couches, à des familles séparées, à des arrivées en Italie sans accueil. En fait l’arrivée en Suisse équivaut à la continuation de l’exil.
    Jacqueline Meylan

  18. Matthey Isabelle Réponse

    Je signe avec l’Espoir que le renvoi de femmes violées s’arrête définitivement.. que leurs souffrances et humiliations soient enfin reconnues comme motif d’asile et pour qu’elles puissent vivre en PAIX en Suisse.

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